J'assume la responsabilité de mes sentiments et agis d'abord en moi-même, par le choix de mes pensées.
Dès que le besoin s'en fait sentir, je me recueille pour retrouver sérénité et bien-être.
Je demeure le moins possible dans la colère, le regret, la déception, l'impatience, la peur et la langueur.
Je demeure le moins possible dans la plainte et la dénonciation, et le plus possible dans la mise en oeuvre de solutions.
Je perçois les échecs et difficultés comme des défis faisant partie de l'action, et des opportunités d'auto-amélioration.
Je me réjouis de ce que je vis et de ce que je fais.
Je me réjouis du bonheur d'autrui, et du projet de réduire sa souffrance.
Je me donne un objectif de vie pouvant être commun à tout le monde :
accroître le plus possible le bonheur de tous les êtres, en privilégiant la réduction des souffrances les plus nombreuses, durables et intenses.
Je veille à ne pas me laisser divertir trop longtemps ou fréquemment de mon objectif de vie.
Je prends soin de mon esprit, de mon corps et de mon cadre de vie en tant que moyens d'action.
Je suis attentif aux autres, et cherche à les comprendre.
Je privilégie l'explication juste et objective à la manipulation et à la contrainte.
J'évite toute situation de compétition sérieuse avec autrui et tâche d'établir avec lui un rapport de coopération en vue d'un objectif commun.
J'établis mes avis
avec circonspection et humilité;
en prenant garde à mes éventuels réflexes ou attachements;
par fidélité à l'observation, et, dans le cas d'une théorie, par maximisation de sa puissance prédictive;